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Intervention de M. Walid Bel Hadj Amor, Directeur général adjoint du groupe Comete, Président du Centre tunisien de veille et d’intelligence économique, au colloque « Le Maghreb et son nord » du 17 février 2014.


Jean-Pierre Chevènement 

Merci, M. Ghilès, vous nous avez incités à penser d’une manière géopolitique. 

1990-1991 ont vu l’ouverture et l’élargissement à l’est de l’Europe, la réunification allemande. Je dirai qu’à Alger les choses ne se passaient quand même pas très bien. Si, effectivement, l’initiative du processus de Barcelone revient à M. Kohl, cela n’a quand même pas attendu très longtemps (1995). La France y était favorable. Elle était également favorable à l’Union pour la Méditerranée et avait oublié l’Allemagne qui avait demandé que cela se passe dans le cadre et selon les règles du processus de Barcelone. 

Nous évoquions plus tôt dans la journée le propos de M. Sijilmassi, l’ancien ambassadeur du Maroc à Paris, qui disait l’autre jour à Casablanca, en ma présence : « Ce ne sont pas les financements qui nous manquent, ce sont les projets. Il n’y a pas assez de projets dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée ». Tout le monde autour de la table ne partageait pas l’idée qu’il y avait assez de financement. Les financements ne sont peut-être pas prévus mais sans doute les idées manquent-elles aussi. On peut essayer de réparer tout cela et il y a sûrement beaucoup de projets qui viennent à l’esprit pour donner plus de tonicité à cette politique. 

Je vais me tourner vers M. Walid Bel Hadj Amor, ingénieur de l’école des Travaux Publics et de l’école des Mines de Paris, dont je rappelle qu’il est directeur général adjoint du groupe Comete, président du Centre tunisien de veille et d’intelligence économique. Il se rend demain à Bruxelles pour la réunion de l’atelier européen pour le développement des affaires, ce qui témoigne d’une dynamique entrepreneuriale intéressante. 

Nous sommes dans une économie de marché plus ou moins corsetée administrativement mais il faudra bien que l’initiative se développe. La Tunisie en a donné un exemple. Son essor industriel est largement fondé sur l’esprit d’entreprise. Nous avions organisé un colloque il y a plusieurs années pour comparer le Maghreb et la Turquie [1] et voir comment la Turquie avait pu décoller économiquement. La comparaison valait ce qu’elle valait mais une chose est sûre, c’est que l’esprit entrepreneurial est certainement une chose importante. 

Je donne la parole à M. Bel Hadj Amor. 

Walid Bel Hadj Amor 

Merci, Monsieur le ministre, pour votre invitation. Je suis très heureux d’être parmi vous aujourd’hui. 

Je parlerai en tant qu’opérateur économique tunisien mais aussi en tant que Tunisien. Je suis né à Tunis, j’ai fait mes études, passé mes diplômes et commencé ma carrière à Paris. Je travaille aujourd’hui en tant qu’opérateur économique dans les cinq pays du Maghreb. Rares sont les entreprises maghrébines qui couvrent les cinq pays de la région et affrontent tous les jours les difficultés d’ordre politique qui nous empêchent d’avancer en tant qu’opérateurs économiques. 

Dans le titre même il y a comme une forme de provocation, « positive » j’entends, tant le terme Maghreb n’a pas encore de réalité, à ce jour, ni politique ni économique. Ce qui est d’autant plus frustrant qu’il y a derrière ce mot Maghreb un profond sentiment d’appartenance fort et ancien. 

Depuis trois ans, nombreux sont les Libyens qui ont trouvé refuge en Tunisie, bien plus nombreux que les 20 000 Tunisiens échoués à Lampedusa. Durant la guerre de décolonisation mais aussi durant les années noires en Algérie, nombreux sont ceux qui se sont établis durablement en Tunisie. Les populations sont proches, mais c’est la politique qui détruit leurs espoirs. 

Lorsqu’on parle du Maghreb dans sa relation avec le Nord, on est obligé de porter son regard sur l’ensemble de la Méditerranée. La Méditerranée, espace de conquêtes et point de départ des plus belles aventures humaines, lieu des brassages multiculturels, est notre bien commun. Lien commun ou barrière commune, c’est selon. 

Mais hélas, le constat est amer, la Méditerranée reste la région la moins intégrée du monde… après le Maghreb ! Cela prouve au moins une chose, c’est que l’histoire et la géographie ne suffisent pas à elles seules à impulser une vision politique, et cela même si elles contribuent à forger un sentiment d’appartenance. 

Aujourd’hui les riverains de la Méditerranée partagent les mêmes priorités, que sont les questions de croissance, d’emploi, d’agriculture, d’énergie, d’eau et d’autres encore. Mais l’intégration méditerranéenne n’est une priorité pour personne. Il y a d’abord comme je l’ai dit plus haut une absence de vision commune de l’avenir du bassin méditerranéen, mais aussi un manque de culture commune des pouvoirs publics et politiques du Nord. 

Le nord de la Méditerranée est en majeure partie déjà intégré à travers l’UE. Mais est-ce un hasard, ou une fatalité, si la crise économique et sociale en Europe a frappé plus durement les pays du sud, ceux justement qui forment l’Europe méditerranéenne. Ces pays qui auraient pu (ou dû) œuvrer pour une intégration régionale méditerranéenne sont aujourd’hui recroquevillés sur eux-mêmes, alors même que cette crise devrait leur ouvrir les yeux sur une réalité géographique incontestable, qui doit être consacrée en nécessité économique et sociale durable. 
Aujourd’hui le sud a besoin de la demande du nord qui a lui-même besoin de susciter une demande au sud. Chacun a autant besoin de l’autre pour optimiser son offre. Si le sud a besoin de la technologie du nord, le nord aura nécessairement besoin de la compétitivité du sud. Il faut être en mesure de construire une chaîne de valeurs commune et intégrée. Si c’est là le sens du nouveau concept de co-localisation, alors oui du point de vue du sud on peut y souscrire. 

Mais si la co-localisation, c’est de transférer au Maghreb les process à faible valeur ajoutée, pour en faire l’atelier de l’Europe, l’arrière-boutique sale et délabrée, cela ne fonctionnera plus. Les politiques des deux rives doivent le comprendre, rétablir la confiance et proposer d’autres modèles pour doper l’investissement, avant l’explosion sociale qui guette. L’Europe a toujours peur des risques liés à une immigration massive, négligeant l’importance du développement du sud pour sa propre croissance. Il faut arrêter d’avoir peur si on veut pouvoir se donner une chance, tous ensemble. Les populations et les opérateurs économiques sont fatigués des conflits, des désaccords et des peurs, ils veulent de l’initiative et de l’investissement, de l’espoir en somme. 

L’Europe propose aux pays de la rive sud un statut de partenariat privilégié avec à la clé un accord de libre-échange complet et approfondi. Ce que Bruxelles nomme le « Tout sauf les institutions », sauf que dans le même temps l’UE continue de mettre en œuvre des procédures d’exclusion à l’encontre de la Tunisie et des pays du Maghreb en matière d’éligibilité aux financements et d’accès aux marchés publics. Cette approche du partenariat doit changer, et les investisseurs des deux rives attendent des signaux clairs. Certes il y a toujours un rapport de force entre partenaires, mais il doit être équilibré et franc. 

L’Union Pour la Méditerranée était une riche idée, et l’axe retenu de structurer la Méditerranée autour de projets communs est une approche constructive. Cela pouvait au moins compenser la défaillance des appareils politiques, pour engager les opérateurs économiques et associatifs dans une construction commune et durable, qui aurait pu, dans un deuxième temps, s’imposer aux politiques comme un vecteur de croissance. Cette initiative aurait pu, et pourrait encore, conduire à « des réalisations concrètes créant des solidarités de fait », comme le disait Robert Schuman à propos de l’Europe et ainsi constituer un outil de convergence à l’échelle de la Méditerranée et empêcher que les pays ne soient individuellement emportés sous la pression des transformations de l’économie mondiale, et que le sud ne soit définitivement marginalisé. 

Mais avant de donner des leçons à la rive nord, le Maghreb doit se regarder en face et faire le constat sans concession de ses propres échecs. L’absence d’intégration a des conséquences économiques et sociales profondes. D’autant que, sans l’intégration maghrébine de quatre-vingts millions d’habitants au pouvoir d’achat en croissance il y a peu de chances que le nord s’intéresse durablement au Maghreb, ni que le Maghreb puisse négocier des accords équilibrés avec l’UE. 

Certes, l’Union Européenne peut jouer un rôle de catalyseur dans cette intégration maghrébine, et la France un rôle moteur au sein de l’Union, mais le veulent-ils vraiment? Oui, il y a l’instabilité que vit aujourd’hui la Libye, ainsi que le dossier du Sahara Occidental qui pollue les relations entre le Maroc et l’Algérie, mais seule l’intégration économique apportera des réponses solides et durables. 
Pour cela le Maghreb doit prendre son destin en main. Car là non plus il n’est pas interdit de construire des initiatives communes visant à renforcer l’intégration à travers des projets et accords communs, tendant à faciliter la circulation des personnes et des biens, favoriser la création de zones franches frontalières, travailler à des projets communs économiquement structurants, intégrer des filières industrielles, adopter des normes et des standards communs. Après des années de blocage, il est heureux de voir que le 1er mars, un nouvel accord commercial préférentiel entre l’Algérie et la Tunisie est entré en vigueur, et que s’est tenu à Marrakech le Forum des Entrepreneurs Maghrébins, initiative privée pour mettre, avec d’autres groupes de la société civile, la pression sur les politiques en faveur d’une intégration économique et sociale la plus large. 
Le Maghreb n’a pas d’autres choix stratégiques que celui-là, et le secteur privé a aujourd’hui un rôle majeur à jouer dans la concrétisation de ces choix, pour montrer qu’il croit et investit dans l’édification de ce marché commun, et la Banque Maghrébine d’Investissement, (qui sera installée à Tunis courant 2014), sera l’instrument idéal pour cela. 

En parallèle, aucun des pays du Maghreb ne pourra faire l’impasse sur des réformes structurelles, économiques et sociales, profondes, rendues nécessaires par l’essoufflement de nos modèles de développement. Ce qui s’est passé en Tunisie était un message clair délivré à la classe politique et à l’élite de nos pays, « Arrêtez la politique-spectacle et les promesses de lendemains qui chantent », les populations n’en peuvent plus de voir que rien ne change jamais. 

J’espère que tous les efforts, y compris l’effort de l’Union Européenne, vont converger vers l’intégration maghrébine. Si nous ne la réalisons pas aujourd’hui avec l’aide de l’Europe, viendra un jour où les islamistes le feront avec des objectifs moins avouables. On parle de califat, c’est-à-dire de l’intégration des cinq pays musulmans du Maghreb dans une forme d’émirat islamiste. Ce risque est réel. Ce projet est une réalité que nous devons combattre parce que si nous n’arrivons pas à mettre en place notre projet d’intégration maghrébine puis méditerranéenne, d’autres ont des projets différents pour la région. 

Jean-Pierre Chevènement 

Merci, M. Bel Hadj Amor. Vous n’avez pas vraiment réussi à nous épouvanter en brandissant le spectre du califat. Nous n’en sommes pas encore là. 

Je voudrais apporter la note optimiste qui manque quand même furieusement. 

Je suis rentré il y a quelques jours d’un voyage au Maroc où j’ai été frappé par l’équilibre que ce pays a su trouver entre une identité forte et solide, construite au fil des siècles par les dynasties qui se sont succédé et depuis le XVIIe siècle par la dynastie alaouite, et une ouverture absolument exceptionnelle, vers l’Espagne – avec laquelle le Maroc a une grande proximité – autant sinon plus encore qu’avec la France, mais aussi vers l’Italie, vers l’Allemagne, vers les États-Unis… Il y a là quelque chose de tout à fait étonnant, une synthèse remarquable. 

L’Algérie est un pays riche de ses hommes et de son sous-sol mais immense, difficile, compartimenté et dont l’histoire a été tragique. Une histoire où la France n’est pas pour rien. Pourtant ce pays a réussi à éviter une régression terrible au terme d’une décennie d’horreurs. On dit beaucoup de mal aujourd’hui du président Bouteflika, mais il a à mes yeux le mérite incontestable d’avoir réussi à favoriser une certaine pacification si ce n’est une réconciliation. Je visitais l’an dernier la remarquable université de Tlemcen : nous aimerions avoir en France des universités aussi belles. L’Algérie a de superbes autoroutes, construites, paraît-il, par les Chinois. Ce pays a beaucoup changé. On y a beaucoup construit. Un effort d’éducation a été mené avec des résultats évidemment contestables en raison du choix de l’arabisation. Mais ce choix était difficile, il n’est pas simple pour un pays comme l’Algérie de choisir la langue d’enseignement. Le français reste la langue dans l’enseignement supérieur. L’apprentissage du français et de l’anglais progresse. 

La Tunisie a réalisé quelque chose d’exceptionnel. Elle a su, avec cet art qui caractérise les Tunisiens, combiner un certain nombre d’éléments qui lui sont propres et des éléments extérieurs se déroulant en Égypte ou en Algérie pour éviter le gouffre à l’extrême bord duquel elle est passée ! Le projet de constitution tunisien apparaît comme quelque chose d’extrêmement positif par rapport à ce qu’on pouvait appréhender il y a encore un an ou deux. 

Donc tout n’est pas noir, loin de là. Chaque pays a sa dynamique et tout cela pourra confluer le jour où le problème de l’ex-Sahara espagnol trouvera une solution. Un consensus minimal entre l’Algérie et le Maroc libèrerait une dynamique liée au fait que le vaste ensemble du Maghreb, qui compte plus de cent millions d’habitants, se situe dans une zone du monde qui reste relativement stable : la Méditerranée orientale, le Machrek, le Proche-Orient, le Moyen-Orient… offrent un spectacle terrifiant par rapport au Maghreb (« Quand je me vois, dit le proverbe français, je me désole, quand je me compare, je me console »). Nous devons avoir tout ceci présent à l’esprit pour ne pas diffuser une morosité excessive. Beaucoup d’aspects sont prometteurs pour l’avenir. Mais il manque une vision politique d’ensemble et une volonté politique collective et commune aux deux rives de la Méditerranée. Peu d’hommes politiques, peu d’hommes d’État ont vraiment réfléchi à ce que serait le XXIe siècle, à la montée de l’Asie, de la Chine, à la rivalité déjà visible entre la Chine et les États-Unis, rivalité-partenariat qui fait que l’Europe et l’Afrique doivent s’organiser si elles ne veulent pas sortir de l’histoire. 

De l’Afrique on dit qu’elle est le continent de l’avenir : l’Afrique est riche, sa croissance dépasse 5 %… Mais elle part de si bas ! La richesse suppose que la paix et la sécurité soient préservées par des États ancrés dans l’histoire. Or, à part l’Égypte, l’Éthiopie, l’Afrique du sud et les trois pays maghrébins, les États africains sont très fragiles. On l’a vu au Mali, en République centrafricaine… Je ne parle pas du Congo … Je pourrais faire la liste… La fragilité des États est un élément qui pèse sur le développement de l’Afrique. Et il faudra résoudre les problèmes de sécurité qui conditionnent le développement. 

Le Maghreb qui regarde aussi vers le sud est investi d’un rôle fondamental. Il doit contribuer à maintenir la paix et la sécurité au sud pour que l’Afrique puisse réellement se développer. Si la zone sahélienne devient un vaste repaire de djihadistes, l’Afrique profonde, le Nigéria (à travers Boko Haram), le Cameroun, le Kenya, la Côte d’Ivoire… seront eux-mêmes ébranlés. 

La vision de l’intérêt géopolitique à penser ensemble le destin de l’Europe et de l’Afrique est absolument nécessaire. Ceux qui, en Europe, ne se sont pas encore avisés qu’une déstabilisation en Afrique les toucherait inévitablement se trompent. L’Afrique aura deux milliards d’habitants en 2050 selon les projections de l’OCDE. Il va falloir accueillir ces populations nombreuses et organiser le développement en conséquence. La croissance démographique peut être un facteur de dynamisme, mais elle peut aussi constituer un lest. Les Chinois avaient décrété la politique de l’enfant unique afin d’économiser et d’investir pour leur propre développement. Vous avez cité les chiffres de fécondité comparés du Maghreb et de l’Afrique noire. Tous les pays ont vocation à connaître la transition démographique. Les pays d’Afrique noire sont de ce point de vue-là très en retard avec un indice de fécondité de sept enfants par femme au Mali et au Niger. 

Nous avons à résoudre tous ces problèmes ensemble, ce qui nécessite des vues d’hommes d’État, au-delà même des problèmes intermaghrébins, des vues d’hommes d’État en Europe qui trouve un répondant en Afrique. Au sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Afrique où je me trouvais le 7 décembre dernier, j’ai ressenti une vraie qualité d’écoute, sans agressivité ni violence verbale, un grand désir de comprendre, de s’instruire, de chercher comment assurer la sécurité de l’Afrique par les Africains. La France n’est pas à la hauteur d’un pareil problème. Ce n’est pas son rôle. Il va donc falloir résoudre ce problème autrement et d’abord à partir des Africains eux-mêmes. Il faut, me semble-t-il, prendre le problème par le haut. On ne le résoudra pas uniquement par des micro-initiatives, même si celles-ci sont très à la mode et souvent très utiles. 

« Là où croît le péril croissent les chances de salut », disait Hölderlin [2]. Il faut que nous nous en préoccupions et que nous ne cessions pas de rappeler leurs responsabilités à ceux qui nous dirigent des deux côtés de la Méditerranée. 

Voilà qui fera le lien, j’en suis sûr, avec ce que va nous dire M. Abderrahmane Mebtoul, professeur des universités, qui enseigne et dirige des travaux de recherche à Oran. Auteur de deux importants rapports de l’IFRI « La coopération Europe/Maghreb face aux mutations géostratégiques mondiales » (avril 2011) et « Le Maghreb face à la sphère informelle » (déc. 2013), il a d’autre part dirigé l’édition de deux ouvrages qui viennent de paraitre : « l’intégration économique maghrébine, un destin obligé » et « Quelle gouvernance et quelles institutions au Maghreb face aux enjeux géostratégiques ? ».[3] 

—————- 
[1] Colloque « Turquie-Maghreb : les conditions du décollage économique » , organisé par la Fondation Res Publica le 21 février 2006. 
[2] « Mais où est le péril, croît aussi ce qui sauve. » fragment de l’hymne « Patmos » de Hölderlin  (composée en 1808 et parue dans le « Musenalmanach », puis dans l’éd. posthume de 1846 des œuvres de Hölderlin, puis insérée dans les « Vaterländische Gesänge » lors de l’éd. de 1943-1958) 
[3] Ouvrages collectifs sous la direction du professeur Abderrahmane Mebtoul et du docteur Camille Sari–Premier ouvrage : Quelle gouvernance et quelles institutions au Maghreb face aux enjeux géostratégiques ? (516 pages) -Second ouvrage: L’intégration économique maghrébine, un destin obligé (542 pages), éd. Anwar El Maarifa (Algérie) janvier 2014- à paraitre avant juin 2014 au Maroc et en France.b 

 
Source : http://www.fondation-res-publica.org/Le-Maghreb-et-son-Nord-Perspectives-sur-Fond-de-Crise-Mondiale_a801.html

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