L'heure pour entreprendre!

« Dans un contexte de transition démocratique, les hommes d’affaires tunisiens, pour qui, le marché et la démocratie sont fondés sur l’organisation de la compétition, conduisant à l’exigence du neuf et à la sélection d’une élite, entendent, désormais, employer leur talent sous un label social et environnemental », nous dit M. Adel Ben Achour, jeune loup du Groupe Ben Achour, dont les propos sont un hymne à la croissance verte, à la mobilité sociale et à l’innovation.

« Un entrepreneur n’est pas simplement le propriétaire d’une entreprise. C’est quelqu’un plein de fantaisie et d’envie d’innover. Il doit, avant tout, s’amuser tout en étant prêt à prendre des risques pour réaliser ses idées. C’est la partie la plus difficile du métier », nous dit Monsieur Hamadi Ben Achour, fondateur e du groupe Ben Achour, spécialisé dans le transport international, qui a toujours invité ses collaborateurs et ses enfants une fois aux commandes, insiste-t-il, à faire preuve de créativité, à combattre le perfectionnisme quand il est inutile et à tabler constamment sur le long terme en investissant dans les ressources humaines, véritable pilier de la pérennité de l’entreprise.

Finalement, peu de sujets prêtent autant à polémique que celui de l’entreprenariat. Pourquoi ? Est-ce que c’est parce qu’il donne un objectif à l’homme ? Le sublime ? Dote sa vie d’un sens multidimensionnel ?

« Pour percer et persévérer dans la quête du « toujours plus », l’entrepreneur tunisien doit garder sa conscience éveillée, accepter les régressions sans pour autant perdre courage, coller à la flexibilité croissante du monde du travail et conjuguer le savoir être au savoir-faire afin de propager dans les lieux de production et au sein de ses proches collaborateurs les valeurs d’ouverture, du consensus et du dépassement », nous dit Monsieur Hamadi Ben Sedrine, past-président de l’U.T.I.C.A, pour qui, l’opérateur économique fait partie intégrante d’une classe créative, dont l’objectif majeur est de promouvoir dans la société le goût du travail, de la concurrence, de la curiosité, de la liberté et de l’épargne car, dit-il, ce n’est pas tant la quantité d’argent qui rend les nantis charismatiques, mais le parcours qui les a conduit là où ils en sont.

Imededdine Boulaâba

Source : http://www.leskoop.com

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